MASSANGA MALI L'ECOLE DES SABLES 
 

1.) Pharmacie scolaire2010         2009                               2.) Consultation  -   2010        2009

3.) Accoucheuses Tradionnelles  - 2010       2009                                  4.) Soins Ophtalmo2010

Les intervenants de la santé

 

 VOLET SANTE 2012

 

Nos actions se pourvuivent dans ce domaine.

Nous avons toujours le soutien de nos partenaires financiers.

 

 VOLET SANTE 2011

 

Nous continuons notre action avec les partenaires présents sur place, n'ayant pu nous rendre au village en 2011.

 

Pour nous permettre de gérer les médicaments au plus près du besoin des enfants de l'école d'Idiely na, nous avons ré-organisé le fonctionnement de l'apport de médicaments.

1. Devis des médicaments pour l'année, en milieu d'année  => pour l'année suivante.

2. Inventaire trimestrielle adressé par mail.

3. Suivi et envoi par mail tous les deux mois du cahier de prescription des médicaments.

4. Commande et acheminement des médicaments tous les deux mois en fonction de l'inventaire des médicaments.

5. Suivi par Pierre et Bazil au village, et  => Brigitte en France.

 

 

VOLET SANTE   2010

 

 

 1. Renouvellement des médicaments de première nécessité pour la pharmacie scolaire

 

Coût initialement prévu :1 380 €

Coût effectivement réglé : 1 743.41 €

 

       

            Local à pharmacie en cours de finition.                                                                                           Le temps des palabres

           Restait la pose de la porte et de la fenêtre,

                       En service depuis Février 2010

 

 

                                                                                                                                                                 La fête

Actions réalisées

Les factures concernant le projet de la pharmacie scolaire sont plus élevées que le devis adressé en septembre dernier. Deux raisons à cela :

 

1. En octobre dernier, Le Docteur Ogo nous a averti de la nécessité de venir en aide aux enfants de l’école avec l’arrivée d’une épidémie de paludisme, période propice au développement de la maladie.

Le Dr Ogo, en octobre dernier, s’est donc chargé de cette opération réglée en décembre.

 

2. Comme le Docteur Ogo a fait des consultations lors de notre séjour, il a eu besoin de certains médicaments pour soigner les villageois. Nous avons dû prendre dans la pharmacie scolaire, nous avons donc fait l’état de ce qui avait été pris et l’avons racheté pour remettre le stock initialement prévu.

A notre arrivée, nous avons présenté notre devis au pharmacien en retirant une partie des médicaments qui avaient déjà été achetés en octobre.

 

L’organisation en était à sa première année, et nous avons fait le constat de certains disfonctionnement que nous avons réajustés :

 

Exemple : Alors que nous avions prévu un travail en commun avec les deux thérapeutes conventionnels du village, un des thérapeutes s’est attribué seul cette charge.

Le cahier de suivi des médicaments mis en place, a bien été suivi du côté du Directeur Ambara, qui avait charge de faire un bon de sortie pour l’enfant souffrant, mais Le thérapeute n’a pas toujours mis à jour son cahier et la prescription qui avait été donnée. Nous avons redistribué les rôles, et pour faciliter la tenue de ce cahier, nous finançons sur 2010 des cours du soir (écrit et oral en français) pour les deux thérapeutes afin de les préparer à une formation d’aides soignants qui sera soutenue par notre association, en 2011, sous certaines conditions.

 

 

 

Eléments d’impact du projet

 

Quant à l’impact de l’existence d’une pharmacie scolaire, il est pour les villageois fondamental.

 

  1. Traitement des enfants contre le paludisme
  2. Soins gratuits
  3. Plus (+) d’enfants scolarisés
  4. Implication des villageois qui ont dédié une case nouvellement construite près de l’école réservée uniquement à l’hébergement de la pharmacie scolaire. Cette case est en cours de finition, nous avons financé porte, fenêtre et ciment.
  5. Prévision - sensibilisation et mobilisation à l'hygiène pour les enfants par tout le peronnel d'encadrement de l'école (instituteurs, directeur, femmes du village qui préparent le MISOLA le matin).
  6. Travail préventif pour les thérapeutes Bazil & Pierre sur les petits bobos, qui dans cette région, s'ils ne sont pas désinfectés immédiatement, au bout de quelques jours s'infectent et nécessitent un traitement plus lourd et plus coûteux.

 

Suite à donner à ce projet 

 

 Assurer le renouvellement des médicaments de la pharmacie de première nécessité, continuer à réunir les subventions nécessaires pour financer sur 2010 - 2011 le devis  pour la création de la « maison de la naissance » toujours demandé par l’association des villageois. Soutenir notre volet « santé" dans son ensemble.

 

 

Visite à la maternité de Bandiagara

 

Béatrice, notre sage femme, s'est rendue, durant deux après-midi à la maternité de Bandiagara pour participer à des échanges avec les sages-femmes sur les pratiques de chacun au niveau : technique de soins, culture, coutumes et hygiène.

 

 

 

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2. Consultation durant notre séjour 

Durant notre séjour, Le Docteur Ogo qui nous accompagnait, comme l’année précédente a réalisé des consultations auprès de la population aidé de notre infirmière et de notre sage femme.

Nous avons  remis gratuitement un stétoscope et un tensiomètre aux deux thérapeutes du village.

 

 

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3. Formation des accoucheuses

Coût initialement prévu : 771 000 F/CFA soit 1 175 € 

Coût effectivement réglé : 858 000 F/CFA soit 1 308 €

                 Le médecin chef du Cscm de Dourou                                         Ogo le Docteur                                                                               Edouard l'infirmier

 

En décembre, nous avons financé une formation à l’Hôpital de Bandiagara pour les 10 accoucheuses, afin qu’elles  disposent d’une carte de membres des thérapeutes traditionnelles les inscrivant ainsi dans un cycle de reconnaissance et de formation continue.

       A – Contexte et justifications

Les problèmes sanitaires du Mali sont structurellement sévères, liés à la fois au climat et à la pauvreté du pays. L'espérance de vie est de l'ordre de 55 ans.

La mortalité maternelle est également très élevée, avec plus de 6 décès pour 100 naissances (en France le chiffre est 60 fois plus bas). Seulement un accouchement sur 4 est pratiqué dans des conditions sanitaires convenables.

L'objectif de nombreux pays en développement est de confier la surveillance des grossesses et des accouchements à des sages-femmes. Cette proposition est théoriquement raisonnable, et probablement applicable dans les grandes villes. Mais en brousse, ce n'est encore qu'un vœu pieux dont le commencement de réalisation se fera encore attendre de très nombreuses années.

 

Le métier d'Accoucheuses traditionnelles n'est pas près de disparaître. Les Accoucheuses traditionnelles seront encore bien longtemps en première ligne dans les villages et les femmes continueront d'accoucher avec leur assistance. La distance entre les villages et le centre de santé sont telles qu'il est impensable que les femmes en travail puissent faire le déplacement dans de bonnes conditions de confort et de sécurité sanitaire.

Il y a tellement de villages, peu de naissances annuelles dans chacun, qu'une sage-femme ou une infirmière spécialisée affectée à chaque village ne pourrait occuper son temps.

Le rôle des Accoucheuses traditionnelles est clairement reconnu et expliqué dans le PRODESS (Programme de développement sanitaire et social) du Mali. 

Il s’agit principalement d’impliquer davantage les accoucheuses traditionnelles, en valorisant leurs savoirs et savoir-faire et leur rôle dans les villages, pour briser les barrières de communication entre les femmes en détresse et les CSCOM et permettre ainsi un accès plus équitable et élargi au système de prise en charge des urgences.

Reconnaître le rôle des Accoucheuses  dans la prise en charge des accouchements normaux dans des conditions hygiéniques au village et les doter des informations et de matériels nécessaires :

  • Développer un dialogue interculturel entre les Accoucheuses traditionnels et les matrones pour la sauvegarde de la santé maternelle et infantile, en déterminant le rôle des unes et des autres ;
  • Elaborer et mettre en place des instruments adéquats de suivi, évaluation et de collecte des données d'impact.  

D’où l'importance du rôle des accoucheuses traditionnelles dans la santé des femmes enceintes et de la nécessité de leur apporter quelques connaissances modernes pour augmenter leur efficacité.

 

Les pratiques "traditionnelles" des Accoucheuses traditionnelles peuvent et doivent disparaître. Il n'est plus acceptable qu'elles tirent sur le cordon pour extraire le placenta, qu'elles appliquent des emplâtres sur l'ombilic, qu'elles fassent incantations et sacrifices quand l'enfant ne sort pas à temps, etc. La création récente des communes, avec un conseil municipal et un maire doté de pouvoirs, pourra permettre à la communauté, par l'intermédiaire de ses dirigeants, d'apporter aux Accoucheuses traditionnelles la reconnaissance de leur rôle. Les femmes des villages qui risquent leur vie pendant chaque grossesse en sont bien conscientes.

L'intégration des Accoucheuses traditionnelles dans le fonctionnement des centres de santé communautaires est une nécessité, quel que soit le lieu de résidence, dans ou hors de l'aire du CSCOM. 

 

Cette intégration leur permettra de fréquenter le CSCOM et de côtoyer des agents de santé mieux formés qu'elles. Une formation continue par compagnonnage sera possible.

 

 

 

       B - Réflexion sur la formation

 

Quelle expérience peut-on tirer de la formation des accoucheuses traditionnelles dans des arrondissements parfois très éloignés d'un centre de santé ?

  • Les Accoucheuses traditionnelles formées montreront un intérêt  pour le suivi prénatal, notion nouvelle.

Cet intérêt sera fondé sur la connaissance des complications de la grossesse et de l'accouchement afin d'éviter la survenue d'un drame au village.

Les Accoucheuses traditionnelles savent qu'elles ont un rôle de prévention des accidents de la grossesse et de la naissance. Les limites et leurs pratiques sont acceptées. Le seul recours dont elles disposent et dont elle connaissent l'importance est l'information des femmes et le transfert vers une maternité des femmes à risques ou en état de complication déclarée. Plus la décision sera prise tôt, plus les chances de succès seront grandes. On sait déjà que dans les territoires où les Accoucheuses traditionnelles sont formées, le nombre de morts maternelles a beaucoup diminué.

 

Les Accoucheuses traditionnelles formées doivent ainsi devenir des femmes ressources ayant un rôle d'information sanitaire.
  • Pour ce qui concerne les soins et les gestes pratiques, la formation doit montrer son efficacité.

Les Accoucheuses traditionnelles qui seront formées auront un souci de l'hygiène : lavage des mains, flambage de la lame de rasoir qui servira à couper le cordon, pratique du pansement de l'ombilic, leur intérêt pour le séchage, qui fait crier l'enfant ; la tétée précoce qui aide à l'expulsion du placenta, souci majeur des Accoucheuses traditionnelles...

   

     C – Situation géographique

 

Le Mali est une démocratie qui organise ses institutions selon un schéma moderne tout en respectant le droit coutumier. Les compétences administratives sont partagées entre l'état et les différents niveaux de décentralisation: les communes, les cercles, les régions.

Les villages se perchent au sommet des éboulis. Au pied des rochers, une bande de terre cultivable court le long de la falaise sur toute sa longueur. Cette bande de terre arable, enserrée entre la falaise et une zone dunaire, varie de 500 m de large devant Dourou à plusieurs kilomètres dans la région de Bamba. Elle est traversée par des rivières temporaires qui coulent de hauteurs à la saison des pluies. On y trouve la plupart des cultures ainsi que les puits qui fourniront de l'eau jusqu'à la fin de la saison sèche

Le village d’Idiély Na fait partie de la Commune de Dourou, qui comprend une trentaine de villages. Le village d’Idiely Na a lui-même cinq quartiers : Agnoubonu, Lougôru, Tanôngu, Angunou, Anakanda, Idiely Na. La population est estimée à 1 200 habitants.

 

Le chef du village régule la vie villageoise : il en est le représentant, le médiateur, il gère les conflits, l’organisation foncière, les décisions après avoir discuté avec des conseillers (les anciens). La présence discrète du Hogon, des lieux sacrés, des rituels révèle l'importance de la religion animiste qui cohabite avec d'autres religions, chrétienne et musulmane.

 

 

     D - Evaluation du plan de formation

 

Mi octobre 2009, le Docteur OGO, médecin chercheur à BANDIAGARA, (qui accompagne notre association depuis janvier 2009), a rencontré le chef du village d’Idiely Na et le Président de l’association des Thérapeutes traditionnels du cercle de Bandiagara (FATTB) de Nombori, afin de préparer la formation des accoucheuses.

 

Le détail du coût de la formation des 10 accoucheuses traditionnelles du village d'Idiely Na nous a été fourni par le Docteur OGO KODIO soit un coût de 771 000 F/CFA, soit 1 175 €, pour deux journées de formation théoriques et au moins 7 jours de formation pratiques.

 

 

Objectif de la formation :  

 

Concerne les dix accoucheuses du village d’Idiely Na  : Obtenir une attestation de formation au terme du stage pratique et théorique, et une carte de membre de l’FATTB pour une reconnaissance.

La prise en charge de l'enseignement des Accoucheuses traditionnelles et leur intégration dans l'équipe sanitaire dépend de la volonté des médecins des centres de santé de cercle et des directeurs de CSCOM. Elles joueront alors un rôle de relais villageois, concentré sur le dépistage et la prévention, les soins très simples et très propres.

 

 

 

 

 

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4. Soins Ophtalmo pour deux enfants de l'école d'Idiely

 

Coût effectivement réglé : 152 € uniquement pour Abdéraman

Deux enfants ont été conduits en consultation Ophtalmo à l’association Koulobali à SEVARE, début janvier 2010 par le Docteur Ogo.

L’un a pu être soigné ;  Aujourd'hui, il porte des lunettes ; Le second doit retourner début avril en consultation vers l’association espagnole « Les yeux du monde » pour un diagnostic nécessitant, sans doute, une intervention chirurgicale que l'association prendra en charge.

 

 

 

 

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VOLET SANTE   2009 

 

 1. Mise en place d'une pharmacie de première nécessité & traitement contre le paludisme

 

 

Objectif du projet :

Nous pensons que l'association "Massanga Mali" a pu réaliser ce projet grâce à la présence du Docteur OGO.

Une pièce, au sein de l'école a été mise à disposition poour créer cette pharmacie scolaire (armoire métallique + cadenas + bureau + chaise) exclusivement réservée aux 212 enfants scolarisés de l'école d'Idiely Na, sous la responsabilité d'une part, du Directeur de l'école Ambara Kodio qui à la demande de l'enfant souffrant fera un bon de sortie pour aller voir, d'autre part, le thérapeute traditionnel responsable de la pharmacie scolaire, nommé et reconnu par l'association des villageois pour apporter les soins nécessaires à l'enfant.

 

Le Docteur OGO a également pu constater que Pierre Guindo, actuellement Thérapeute traditionnel en formation était capable de prendre en charge les soins des enfants scolarisés, connaissant tous les médicaments achetés. Pierre Guindo va poursuivire sa formation déjà engagée, et sera supervisé par Edouard, responsable du CSCOM de Dourou, et le Docteur OGO qui se rendra une fois par mois au village d'Idiely NA en tant que référent.

 Impact du projet :

Nous pensons avoir été au delà du projet initial, sans pour autant penser que nous pourrons en mesurer les résultats avant une année. Nous avons pu apporter aux enfants scolarisés "un petit centre de soin" gratuit, ce qui doit permettre au Directeur de l'école de constater que les villageois enverront d'autant plus leurs enfants à l'école sachant qu'ils y seront également soignés. (A savoir : Une famille a environ 8 enfants, seulement la moitié de ces enfants seront scolarisés, les autres n'auront pas cette chance et iront directement travailler au champs pour aider leurs parents).

 

Les éléments de faisabilité :

Sans le Docteur OGO et les échanges que nous avons eu avec lui ces derniers mois, ce projet sur la santé n'aurait pu voir le jour. Il était nécessaire d'avoir un référent en la personne du Docteur OGO, un médiateur en la personne d'Edouard, le responsable du CSCOM de Dourou, et un thérapeute traditionnel reconnu par le village pour prendre en charge cette pharmacie de première nécessité.

 

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2. - Consultation durant notre séjour

 

 

 

Durant notre séjour, Le Doceur OGO a réalisé des consultations pour les adultes et les bébés. Deux des membres de l'association respectivement infirmière et sage-femme ont assisté le Docteur durant les consultations. Le Docteur OGO a également fait part à l'association des villageois d'une information ignorée par ceux-là même, à savoir que le traitement contre le PALUDISME est gratuit pour les enfants de 0 à 6 ans et que ceux-ci peuvent se déplacer sur DOUROU pour y être traités.

 

Le Docteur OGO nous a permis d'aller au delà de notre projet et nous avons validé sa demande. D'autant que nous avons compris avec la médiation régulière de l'association des villageois qu'un frigidaire n'était pas nécessaire, car aucun des médicaments ne le nécessite, d'autant que le coût lié à son fonctionnement est trop onéreux.

 

 

 

 

 

 

 

 

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3. Matériel de première nécessité pour les accoucheuses

 

Le Docteur OGO a également constaté que les 8 matrones exerçant au sein des quatre quartiers d'Idiely Na n'avaient pas de matériels, ni le moindre désinfectant pour travailler dans des conditions minimum d'hygiène. Le Docteur OGO a répertorié leurs besoins (coton, gants, alcool 90°, lame, bande gaz, plastique, eau de javel......) et l'association "Massanga Mali" a acheter ce matériel immédiatement et nécessaire pour réaliser des accouchements dans de meilleures conditions.

Impact du projet

Nous avons pu, grâce au Docteur OGO, améliorer sensiblement la condition des femmes qui accouchent. L'association des villageois s'est également mobilisée et une discussion s'est engagée pour construire une "maison de la naissance". Ils sont prêts à faire cette construction, et nous demande seulement de leur assurer l'achat de la tôle pour la toiture, des fenêtres, de la porte et d'une chape de béton pour la pièce.

Nous pensons pouvoir réfléchir à ce projet pour 2010. Le Docteur OGO a mis l'accent sur le fait qu'il devait, à nouveau, communiquer avec le CSCOM de DOUROU afin de bien faire comprendre que cette "maison de la naissance" ne ferait pas concurrence au CSCOM, mais serait un lieu réservé aux femmes qui accoucheraient dans de meilleures conditions d'hygiène que chez elles. "Dégué...dégué....(doucement).

 

                                                                                                                                                                                                                                

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Ce VOLET SANTE, ne pourrait exister sans l'appui, le partage et l'implication de chacun de ces interlocuteurs.

 

 

   AMBARA KODIO - Directeur de l'école d'Idiely Na

 

   OGO KODIO - Médecin

 

    BAZIL & PIERRE - Thérapeutes du village 

 

   L'ASSOCIATION DES VILLAGEOIS

 

   LES 10 ACCOUCHEUSES DU VILLAGE

 

   Le CSCOM de DOUROU - Médecin SALE MADI KEITA

  

   ASACO - Association de santé communautaire

 

   Le CSR - Médecin Chef Mr BOUBAKAR KOUGATE

   Centre de santé de référence  

 

   PHILIPPE - Représentant des thérapeutes traditionnels à NOMBORI

   

   YAGTU - Volet MISOLA et SENSIBILISATION EXCISION

 

   Association KOULOBALI à SEVARE (Soins des yeux)    avec l'association espagnole "Les Yeux du monde" à BANKAS 

 

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